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septembre 2019

30 SEPTEMBRE | JOURNÉE DU CHANDAIL ORANGE

Par: |septembre 30th, 2019|

En ce 30 septembre, tout le personnel du Conseil de bande et du Centre de santé d’Odanak ainsi que celui du GCNWA ont revêtu leur chandail orange à l’occasion de cette journée qui vise à rendre hommage aux survivants et aux victimes des pensionnats autochtones.

🔶 Pourquoi à cette date? Parce que c’est à ce moment de l’année qu’on enlevait de force les enfants à leur famille pour les placer dans les pensionnats.

🔶 La Journée du chandail orange est née il y a quatre ans, pendant le projet de commémoration du pensionnat St. Joseph Mission à Williams Lake C.‑B. L’ex-pensionnaire Phyllis Webstad a raconté comment, le jour de son arrivée au pensionnat, on l’a dérobé du chandail orange que lui avait acheté sa grand-mère. Après avoir raconté son histoire, elle a réalisé que plusieurs survivants avaient vécu des choses similaires. Le chandail orange dont on a privé une enfant symbolise tout ce qu’ont perdu ces milliers d’élèves, leurs familles et leurs communautés, pendant plusieurs générations.

 

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La communauté d’Odanak récompensée !

Par: |septembre 23rd, 2019|

Cette semaine a eu lieu la rencontre des opérateurs des eaux potables et des CCQE des Premières Nations du Québec. La communauté d’Odanak, représentée par son opérateur des eaux potables Éric G. Nolett, a remporté les trois mentions de reconnaissance parmi toutes les communautés autochtones francophones :

  • Santé et Sécurité au Travail
  • Meilleur Suivi du Programme d’échantillonnage
  • Meilleur Entretien des équipements

De plus, une compétition amicale intitulée les « Eau-Lympiades » s’est tenue dans le cadre de cette rencontre. Huit équipes s’affrontaient lors d’une série de huit épreuves de simulation des diverses activités de traitement des eaux potables. C’est d’ailleurs l’équipe dont faisait partie Éric qui a raflé la médaille de bronze.

Félicitations Éric!

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ASSEMBLÉE PUBLIQUE DU 25 SEPTEMBRE 2019

Par: |septembre 17th, 2019|

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AVIS D’ASSEMBLÉE DE MISE EN CANDIDATURE

Par: |septembre 17th, 2019|

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COURS DE LANGUE ABÉNAKISE | SESSION AUTOMNE 2019

Par: |septembre 3rd, 2019|

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août 2019

JOURNÉE CULTURELLE 2019

Par: |août 21st, 2019|

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AVIS À LA POPULATION

Par: |août 15th, 2019|

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juillet 2019

Nouvelle direction générale au Musée des Abénakis

Par: |juillet 30th, 2019|

Le conseil d’administration de la Société historique d’Odanak est fier d’annoncer la nomination de Madame Geneviève Bédard au poste de directrice générale du Musée des Abénakis. Madame Bédard succède officiellement à Monsieur Mathieu O’Bomsawin qui assurait la direction de l’institution depuis avril 2016.

Détentrice d’un baccalauréat en histoire ainsi que d’une maîtrise en muséologie, Madame Bédard cumule plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la gestion de projets culturels et touristiques. D’ailleurs, elle a œuvré dans plusieurs institutions muséales de la Mauricie et du Centre-du-Québec ; le Musée des cultures du monde (auparavant appelé Musée des religions du monde), la maison Rodolphe-Duguay, de même que le Musée Pop (autrefois nommé Musée québécois de la culture populaire).

Il est fort à parier que ses compétences en matière de gestion, de communication et de mise en valeur du patrimoine seront des atouts précieux au sein de l’équipe du Musée des Abénakis.

Le conseil d’administration et toute l’équipe du Musée souhaitent la bienvenue à Madame Geneviève Bédard, qui saura, ils en sont convaincus, relever ce nouveau défi avec brio.

 

À propos du Musée des Abénakis

Depuis 1965, le Musée des Abénakis offre un témoignage historique et contemporain sur la culture abénakise. Engagé dans sa communauté, il offre à toutes les générations des expériences, du savoir-faire et des traditions témoignant de la richesse abénakise.

Le Musée des Abénakis est subventionné par le gouvernement du Québec ainsi que par le Conseil des Abénakis d’Odanak.

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Une construction inusitée à Odanak

Par: |juillet 10th, 2019|

L’archéologue Geneviève Treyvaud en compagnie de Vicky Desfossés-Bégin du Musée des Abénakis d’Odanak. Derrière, on aperçoit la structure de la maison traditionnelle et quelques travailleurs. (Photo) (Photo : Marie-Eve Veillette)

Une maison traditionnelle abénakise du 19e siècle est sur le point d’ouvrir ses portes sur le terrain du Musée des Abénakis d’Odanak.

La semaine dernière, la structure prenait forme. Elle est composée de pieux taillés dans des billots d’épinette provenant des forêts publiques du territoire ancestral abénakis (le Ndakinna). Dans les jours suivants, on prévoyait procéder au recouvrement des murs, qui sera quant à lui en écorce synthétique, composée de plastique recyclé.

«C’est une maison traditionnelle, oui, mais construite selon les contraintes et les réalités du 21e siècle, précise l’archéologue Geneviève Treyvaud, membre de l’équipe de travail. Autrefois, les Abénakis changeaient l’écorce de leur résidence à chaque année, ce qui est impensable aujourd’hui en raison de la réglementation entourant la protection des forêts.»

«C’est une adaptation contemporaine de l’habitation que l’on fait, ajoute Vicky Desfossés-Bégin, du Musée des Abénakis. On la reproduit avec la matière d’aujourd’hui pour une question de durabilité aussi.»

Un projet riche d’histoire

La réalisation de ce bâtiment a lieu sur le site même où des fouilles archéologiques, menées de 2010 à l’année dernière, ont permis de mettre au jour des traces de ce genre d’habitation. Ces recherches, rappelons-le, portaient sur la mission fortifiée du fort abénakis, datant entre 1680 et 1759.

«Quand on a mené les fouilles, on a trouvé plusieurs traces de poteaux, de piquets et de pieux», indique Mme Treyvaud, précisant que ces traces ont été laissées lorsqu’ils ont brûlé, après que les troupes du major Robert Rogers aient attaqué le fort abénakis et incendié le village et la chapelle en 1759.

L’idée de départ était de reproduire une habitation de cette époque. Or, le projet a été revu en fonction du bois disponible pour le réaliser. «On s’attendait à recevoir des perches de bois… mais on nous a livré des arbres!, rigole Mme Treyvaud. Les Premières nations étaient très fortes pour s’adapter à leur environnement et aux ressources disponibles, alors on poursuit dans la même veine!»

En bout de ligne, c’est un mal pour un bien, estime Vicky Desfossés-Bégin, puisque la maison traditionnelle du début du 19e siècle n’est pas un type d’habitation présenté ailleurs au Québec. En effet, ce sont plutôt des habitations préhistoriques précoloniales qu’on peut habituellement visiter; un peu comme celle qui était prévue au début du projet. «On s’est dit qu’avec [le matériel reçu], on allait pouvoir miser sur une période moins connue de l’histoire des Premières nations», mentionne Mme Treyvaud.

C’est donc une maison représentant la période de contact avec les Européens et le début de la colonie que le Musée proposera à ses visiteurs. «C’est un moment où la maison autochtone est très métissée en raison des deux cultures qui se côtoient. Chacune prend un peu de l’autre. D’un côté, les premiers colons s’adaptent à la nourriture des autochtones et à leurs façons de pêcher et de chasser; de l’autre, les Premières nations adaptent leur outillage avec des matériaux européens, comme la céramique et les chaudrons en cuivre.»

Bienvenue dans Kwigw8mna!

L’habitation sera entièrement aménagée avec des reproductions d’artefacts. On aura l’impression d’entrer chez quelqu’un.

Pour en arriver à recréer ce milieu de vie d’autrefois, l’équipe derrière le projet a effectué une grande recherche sur les maisons traditionnelles construites par les Abénakis sur l’ensemble du Ndakinna, qui englobe non seulement une bonne partie du sud du Québec jusqu’à la rivière Chaudière, mais aussi le Maine et le New Hampshire. «On a consulté toutes sortes de sources historiques afin d’avoir un portrait réaliste tant de l’intérieur que de l’extérieur de ces habitations», explique Mme Treyvaud.

Les données archéologiques recueillies durant les huit années de fouilles à Odanak ont également été des alliées précieuses pour la réalisation du projet.

Malgré tout, l’équipe de travail n’a pas la prétention d’affirmer que sa construction sera une maison authentique. «Elle n’aura pas nécessairement la même forme. On pense que les maisons étaient peut-être plus rondes. Par contre, il y en avait possiblement d’autres formes également.»

La construction a commencé le 25 juin. On prévoit la terminer cette semaine, si tout va bien. C’est l’entreprise montréalaise Technologies autochtones qui réalise les travaux, aidée de trois résidents d’Odanak.

Une fois la structure et le revêtement terminés, on procédera à l’aménagement intérieur, puis extérieur. «Tout autour de l’habitation, on veut aménager un potager de plantes médicinales et traditionnelles, avec des graines indigènes de l’époque», indique Vicky Desfossés-Bégin.

Notons en terminant que le projet a été financé par Patrimoine Canadien. Il a aussi obtenu un soutien du conseil de bande, du grand conseil et du bureau du Ndakinna. Le nouvel attrait portera le nom de Kwigw8mna, qui signifie «notre maison» en abénakis.

Source: Article de Marie-Ève Veillette dans Le Courrier Sud

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juin 2019

Le ministre Jean Boulet confirme plus de 13 millions de dollars pour soutenir les membres des Premières Nations et les Inuit dans leurs démarches menant vers l’emploi

Par: |juin 28th, 2019|

Afin de permettre aux membres des Premières Nations et aux Inuit de prendre leur place dans le marché du travail, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, confirme un investissement de plus de 13 millions de dollars par l’intermédiaire des Alliances pour la solidarité ainsi que du Programme d’aide à l’intégration en emploi des membres des Premières Nations et des Inuit (PAIPNI).

Financé à hauteur de 4,8 millions de dollars, le PAIPNI vise à aider 500 membres des Premières Nations et Inuit à intégrer le marché du travail d’ici 2023. En lien direct avec la Grande corvée 2.0, ce programme a pour but d’aider les membres des Premières Nations et les Inuit à acquérir une première expérience de travail significative et de favoriser leur maintien en emploi.

Le PAIPNI permet de financer jusqu’à 80 % du salaire brut de la personne qui en bénéficie et de couvrir jusqu’à 100 % des coûts directs liés à la formation. Il prévoit également des mesures d’accompagnement pour les personnes embauchées et du financement pour adapter le milieu de travail ou les outils en matière de ressources humaines pour une intégration réussie. La mise en œuvre du PAIPNI se fait de concert avec les membres des communautés concernées pour bien répondre aux besoins des travailleurs.

Les Alliances pour la solidarité permettent, quant à elles, aux organisations autochtones signataires de ces ententes, en collaboration avec leurs partenaires sur leurs territoires, d’aborder la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale selon des priorités convenues en région, dont la persévérance scolaire et l’intégration professionnelle. Les investissements totaux à cet égard s’élèvent à 8,3 millions de dollars.

« J’encourage les membres des Premières Nations et les Inuit à poser leur candidature pour les emplois disponibles, puisque c’est en accédant au marché du travail qu’ils pourront faire bénéficier leurs communautés respectives de leurs talents et de leur savoir-faire. C’est ainsi que, par l’intermédiaire du PAIPNI et des Alliances pour la solidarité, nous mobilisons une main-d’œuvre disponible, réduisant les effets de la rareté de la main-d’œuvre sur l’économie du Québec. »

Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie

« Je me réjouis de cette annonce qui va permettre aux Premières Nations et aux Inuit d’intégrer le marché du travail. Les Premières Nations et les Inuit représentent une jeune main-d’œuvre dynamique dont les forces et les talents doivent être mis en lumière. En travaillant ensemble, nous contribuerons à relever le défi que représente l’enjeu de la pénurie de main-d’œuvre. »

Sylvie D’Amours, ministre responsable des Affaires autochtones et ministre responsable de la région des Laurentides

 

Faits saillants :

  • Le 13 mai dernier, le ministre Boulet a lancé la deuxième phase de la Grande corvée : la Grande corvée 2.0. Elle s’adresse directement aux travailleurs, alors que la première phase a pour objectif d’aller au-devant des besoins des entreprises pour les aider à faire face à la rareté de la main-d’œuvre.
  • Depuis le début de la Grande corvée 2.0, des mesures ont été annoncées pour rapprocher du marché du travail différents groupes sous-représentés : les travailleurs expérimentés (13 mai), les personnes handicapées (5 juin) et les membres des communautés autochtones (28 juin).
  • Le gouvernement poursuit, jusqu’en 2023, les Alliances pour la solidarité par trois ententes de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale signées avec l’Administration régionale Kativik, le Gouvernement de la nation crie et la Commission de la santé et des services sociaux des Premières nations du Québec et du Labrador, qui bénéficient respectivement de 2 millions, de 2,2 millions et de 4,1 millions de dollars.

Liens connexes :

Programme d’aide à l’intégration en emploi des membres des Premières Nations et des Inuit (PAIPNI)

Alliances pour la solidarité

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« KWEI KWAÏ! » D’ICI MAURICIE CENTRE-DU-QUÉBEC

Par: |juin 17th, 2019|

Kwei Kwaï! est une série de reportages d’ICI Mauricie Centre-du-Québec sur les différents peuples autochtone qui occupent le grand territoire de la Mauricie-Centre-du-Québec.

Parmi les différentes entrevues réalisées, trois d’entre elles représentent fièrement la Nation Abénakise.

Tout d’abord, rencontrez Marc-Olivier O’Bomsawin, « le jeune aîné » qui explique comment est né ce si grand intérêt pour sa culture. – Cliquez ici!

Puis, nous vous invitons découvrir les jeunes du projet Niona qui présentent leur projet de diffusion et de mise en valeur de la culture abénakise. – Cliquez ici!

Finalement, rencontrez l’artiste pluridisciplinaire et anthropologue du vêtement Sylvain Rivard. – Cliquez ici!

Un grand merci à Josée Bourassa et toute son équipe pour cette belle visibilité et pour son bel intérêt envers notre Nation.

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ABÉNAKIS EN AFFAIRES | ATELIER LA PLUME BLANCHE

Par: |juin 13th, 2019|

Saviez-vous que certaines raquettes arboraient un motif qui permettait d’identifier à quelle famille appartenaient les traces laissées dans la neige?

À l’affiche dans cette édition d’Abénakis en affaires, nous parlons de la babiche, matériel qui fut grandement utilisé par M. Jean-Paul Lamirande de l’atelier La Plume Blanche à Odanak. Artisan passionné, il est connu pour sa fabrication de raquettes et chaises en babiche ainsi que pour l’exposition Oliver Lodge qui, jadis, nous en apprenait davantage à propos de la culture abénakise.

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